Accès aux comptes Nos produits Actualités du Groupe Nous contacter
Découvrez UBS
Wealth Management
CCR Chevrillon-Philippe
Tous droits réservés
Mentions légales

Pas de panique !

En ce début d’année, l’ampleur de la baisse des marchés boursiers - 16% pour le CAC 40, soit un retour aux niveaux de juin 2006 - a pris tout le monde de court. En dépit d’une politique d’investissement plus prudente, nous avons, nous aussi, été surpris par la force de la correction, nous pourrions même parler de « gueule de bois ». Les grandes valeurs ont beaucoup (trop ?) baissé et les petites et moyennes capitalisations se sont littéralement effondrées. Notre politique d’investissement globalement plus prudente n’a, à court terme, pas donné les résultats escomptés. Nous avions augmenté les liquidités mais cela n’a pas été suffisant. Nous avions monté encore la part consacrée à notre sélection de fonds alternatifs, et même si ils ont bien joué leur rôle défensif, leur biais directionnel n’a pas permis d’éviter les performances (légèrement) négatives de janvier. Comme en 2007, en ce début 2008, la prise de risques n’est pas rémunérée !

Nous connaissons certes un début d’année difficile : mais il faut savoir raison garder, c’est pourquoi nous faisons nôtre le titre de la dernière lettre de CCR Actions.

Lisons ce qu’écrivent ces gérants expérimentés :

« Les grandes crises financières sont suffisamment rares pour ne jamais ressembler aux précédentes, et conduisent toujours à envisager le pire : le désastre des crédits hypothécaires américains et des rehausseurs de crédit suscite des interrogations nouvelles … où s’arrêtera la crise du secteur financier ?

Après une telle correction, des facteurs de soutien apparaissent. Dans notre gestion, nous appliquons les mêmes principes de sélection que lors de l’explosion de la bulle internet : nous nous intéressons à des entreprises industrielles de qualité, qui ne présentent plus de prime significative par rapport à leurs fonds propres…. Nous ne sommes pas seuls à faire cette analyse. Citons tout d’abord les dirigeants des sociétés…que nous avons vu ensuite acheter à titre personnel leurs actions… Citons ensuite l’intervention notoire des fonds souverains… »

Maintenant membre du Groupe UBS, dans cette crise où chacun cherche ses repères, nous pouvons nous appuyer sur de nouvelles capacités de recherche, bénéficier d’une vision globale sur les marchés financiers et tirer pleinement profit d’une expertise unique en gestion privée.

A la suite de cette correction majeure, les stratégistes du groupe ont décidé de revenir prudemment à l’achat sur les marchés actions :

«… selon nous, une politique monétaire favorable, ainsi qu’une stabilisation des données économiques américaines, joueront un rôle crucial dans l’amélioration du sentiment de marché. Les valeurs intéressantes ne sont toutefois pas à l’abri des vents contraires émanant d’une activité médiocre ou des pertes liées au crédit qui continueront de peser sur le moral ces prochains mois. Cela dit, pour les investisseurs axés sur le plus long terme, les actions nous paraissent attrayantes…. ».

Non, il ne faut pas réduire l’exposition aux actions pour aller se réfugier dans des fonds monétaires ou le fonds général des assureurs. Faut-il déjà réinvestir ? Oui, mais avec prudence et sélectivité car, même si cela se révèle être un exercice difficile du fait d’une volatilité des marchés toujours élevée, nous sommes convaincus que c’est le seul véritable gage de bonnes performances à venir.

 

Arnaud de Langautier
Directeur Général Délégué
adelangautier@groupe-ccr.com

Texte rédigé le 8 février 2008